je l'ai écouté ce soir, au journal télévisé, Ségolène Royal. Et je me suis dit :
"mince, alors... déjà que le dimanche est une journée déprimante, si en plus il faut aller participer à une journée morne de congrès socialiste, bonjour !"
eh bien, bonjour les journalistes ! mais comment font-ils ?
"jeeeeee saiiiiis ceeeee queeeee jeeeee doiiiiiis auuuuu paaaartiiiiii"...
c'est sûr, Ségo ne réveillerait pas les morts. Mais elle ne reveillerait pas les vivants non plus.
Oui, il faut le dire. Elle est mortelle... mortelle d'ennui !
Vivement que cette campagne se termine et qu'on n'entende plus parler d'elle.
AU passage, il paraîtrait que DSK, ce bon DSK, aurait dit à Bayrou : "je vais être obligé de voter pour toi".
Non, non, monsieur Hollande, les rats ne quittent pas le navire. C'est juste que le navire semble rester à quai, et qu'il faut quand même la faire, la traversée.
dimanche 18 mars 2007
vendredi 9 mars 2007
les signes arrivent de partout... l'union nationale
François Bayrou le claironne partout depuis des mois :
les Allemands ont imposé à leurs dirigeants politiques de gouverner ensemble.
La semaine passée, une journaliste belge était invitée d'En aparté, sur Canal. "Chez nous, a-t-elle dit, on regarde François Bayrou avec intérêt, parce que ce qu'il souhaite réaliser, l'union, la négociation entre différentes tendances, c'est ce que nous faisons chez nous. Et ça ne marche pas si mal, et ça oblige à discuter"
(pardonnez-moi si la citation n'est pas exactement retranscrite, mais l'idée est bien représentée)
et hier soir, apparemment, l'exemple est venu d'une terre si peu lointaine, terre de guerre et de morts depuis une bonne centaine d'année.
AFP - jeudi 8 mars 2007,
Elections en Irlande du Nord: les ennemis d'hier auront à gouverner ensemble
Sans vouloir entrer dans les détails d'une situation politique irlandaise que je ne connais absolument pas, ni préjuger des décisions des uns et des autres, je crois que nous avons là un nouvel exemple d'une réalité qui se fait jour :
Pour sortir de la difficulté, le peuple appelle tous ses dirigeants à s'unir.
Dommage pour Ségo-Sarko, le couple infernal, leurs clichés et leurs chiffons rouges. L'avenir est à l'union.
pour les clivages et projets politiques, vous pourrez revenir dans dix ou quinze ans, quand la France sera parfaitement redressée, désendettée...
Enfin, non... ne revenez pas. Quittez la vie politique. Ce sera toujours mieux que de revenir pour défaire tout ce qui aura été fait.
les Allemands ont imposé à leurs dirigeants politiques de gouverner ensemble.
La semaine passée, une journaliste belge était invitée d'En aparté, sur Canal. "Chez nous, a-t-elle dit, on regarde François Bayrou avec intérêt, parce que ce qu'il souhaite réaliser, l'union, la négociation entre différentes tendances, c'est ce que nous faisons chez nous. Et ça ne marche pas si mal, et ça oblige à discuter"
(pardonnez-moi si la citation n'est pas exactement retranscrite, mais l'idée est bien représentée)
et hier soir, apparemment, l'exemple est venu d'une terre si peu lointaine, terre de guerre et de morts depuis une bonne centaine d'année.
AFP - jeudi 8 mars 2007,
Elections en Irlande du Nord: les ennemis d'hier auront à gouverner ensemble
Le protestant Ian Paisley et le catholique Gerry Adams ont tous deux été réélus jeudi à l'Assemblée d'Irlande du nord, où leurs deux partis semblaient en passe de l'emporter comme prévu sur les formations plus modérées, selon des résultats encore très partiels dans la soirée.
Si cette tendance est confirmée après les résultats définitifs vendredi, les deux ennemis d'hier, parti unioniste démocratique (DUP) de Ian Paisley et Sinn Féin de Gerry Adams seront appelés à gouverner ensemble, au sein d'un gouvernement régional suspendu depuis des années, et dont Londres exige qu'il soit remis en route avant le 26 mars.
(...)Neuf ans après l'Accord du Vendredi Saint, épilogue à 30 ans de violences intercommunautaires qui avaient fait quelque 3.500 morts, Gerry Adams a réaffirmé jeudi que son parti était désormais prêt à ce partage du pouvoir.
"C'est lui (Ian Paisley) qui doit prendre une grande décision", a-t-il expliqué à la BBC. "Nous, nous voulons partager le pouvoir"', a-t-il ajouté.
"J'ai le sentiment que d'ici au 26 mars, le grand mystère de la politique irlandaise - est-ce que Ian Paisley peut dire oui - sera levé. Et j'espère que ce sera oui", a ajouté M. Adams.
(...)Sans vouloir entrer dans les détails d'une situation politique irlandaise que je ne connais absolument pas, ni préjuger des décisions des uns et des autres, je crois que nous avons là un nouvel exemple d'une réalité qui se fait jour :
Pour sortir de la difficulté, le peuple appelle tous ses dirigeants à s'unir.
Dommage pour Ségo-Sarko, le couple infernal, leurs clichés et leurs chiffons rouges. L'avenir est à l'union.
pour les clivages et projets politiques, vous pourrez revenir dans dix ou quinze ans, quand la France sera parfaitement redressée, désendettée...
Enfin, non... ne revenez pas. Quittez la vie politique. Ce sera toujours mieux que de revenir pour défaire tout ce qui aura été fait.
vendredi 2 mars 2007
Le mou n'est pas celui qu'on croit
on a beaucoup entendu parler du "centre mou"...
Et puis, la personnalité de Bayrou a conduit les journalistes à mettre le centre mou au passé. Mais à droite et à gauche, on a du mal à se débarrasser de cette idée.
Mais qui est mou ? Le Centre qui veut recréer une union nationale pour cinq ou dix ans, afin de sortir la France de sa mauvaise situation économique, sociale et politique ? Son chef, François Bayrou qui est le seul à incarner l'opposition depuis deux ou trois ans ? celui qui s'oppose à l'autoritarisme d'un gouvernement, qui monte à la tribune pour critiquer un parlement aux ordres et un gouvernement qui refuse les débats du parlement sur les questions primordiales pour notre pays ? Le seul qui a dit non alors qu'officiellement, l'opposition était à gauche ?
Quand j'ai vu revenir les "éléphants" du PS, je n'ai eu qu'une réaction. Pathétique.
Top des mous de France.
- 1 - Le président de la République.
depuis deux ans ou plus, il explose en privé contre Nicolas Sarkozy, le déteste, le considère comme un traître. En privé, selon le Canard enchaîné, les insultes fusent. "le connard", et j'en passe tant elles sont fortes, ces insultes... En public, il nous disait "je décide, il exécute". Et puis voilà... depuis quelques jours, on entend que le président de la République, Jacques Chirac, s'apprête à soutenir Nicolas Sarkozy pour l'élection. Le message serait en préparation. Les sarkozystes l'attendent.
>>>> Soutenir quelqu'un qu'on déteste, ne pas "détruire" la candidature Sarkozy, alors était un roi dans ce domaine (demandez à Giscard)... voilà de la molesse.
- 2 - madame Royal
Elle avait remporté l'élection de son parti. On se demande encore comment des sondages agités en l'air avaient pu faire peur à ce point à des militants et à leurs dirigeants. Elle était sûre d'elle. Elle n'avait même pas pris la peine d'appeler ses "compétiteurs" à l'issue du scrutin. Elle les a méprisés !
>>>> Madame Royal tombe dans les sondages, le royalisme ne prend pas. Les déçus de la gauche sont de plus en plus nombreux. Madame Royal prend peur, elle rappelle ses compétiteurs "venez m'aider". Elle s'est ramoli. Ramoli = mou. CQFD
- 3 - Lionel Jospin
L'ancien Premier ministre qui était prêt à suivre Mitterrand ou Chirac (et gagner à son troisième passage ?), qui nous a émus avec ses larmes, mais qui était reparti dans son île de Ré préférée, et dans son silence, notamment pour un nom qu'il ne pouvait prononcer : Ségolène Royal. La soutenir ?
>>>> Il revient la soutenir, à sa demande. Il ne pouvait pas prononcer son nom, ne pouvait pas imaginer un PS derrière elle, c'était à se demander si lui aussi n'allait pas glisser un bulletin "Bayrou" dans l'urne. Mais il revient la soutenir. Belle molesse.
- 4 - Jack Lang
Celui a avait écrit un livre - jamais sorti mais dont les journaux se sont procuré les bonnes feuilles - Oh, excusez-moi, j'ai mis Jack Lang et "écrit un livre" dans la même phrase. Celui qui avait signé un livre qu'on lui avait écrit, était dans une entreprise de démolition de la candidate socialiste. Puis, voyant qu'il ne peut même pas rassembler ses trente parainage, rejoint non pas celle qui est la plus proche de ses idées, mais celle qui est en haut des sondages et qui lui promets un Quai d'Orsay, sans doute (un Munichois au Quai, après Mickey d'Orsay ou le Con d'Orsay, selon les opinions et la gentillesse, c'est vraiment la grandeur de la France qu'on a dans la tête en ce moment). Il devient aujourd'hui un porte-parole virulent. Il est même drôle, lorsque les journalistes laissent diffuser les rushs, et qu'on le voit crier contre une journaliste "mais mademoiselle je vous ai répondu, taisez-vous !"
>>>> Avoir le courage de faire allégence à celle dont on a des idées si "polissées"... Enfin, le courage... le culot ? Inutile d'en dire plus.
- 5 - ex aequo : Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn
Ils ont perdu. Dans quelles conditions ? on ne sait pas. On sait qu'un parti politique, ça se vérouille, et quand on est le compagnon de la candidate, patron de ce parti, qu'on sait qu'elle ne déplace pas la poussière, et qu'on pense qu'elle ne va pas tenir le coup... qu'on espère prendre alors le flambeau pour mener le parti à la victoire... il y a de quoi s'interroger.
En tous les cas, Fabius et DSK ont perdu. Et après ? Eh bien, Royal les a méprisés, a refusé de les appeler, de les rappeler, car ils l'ont appelée pour la féliciter. Et puis, soudainement, elle a besoin d'eux. A la traîne dans les sondages, elle sait qu'elle ne passe pas, qu'elle n'a que quelques chances, par défaut, dans un 2e tour qui l'opposerait à Sarkozy dont les Français ont peur. Bonjour le choix. oui, mais voilà. Il lui faut passer le 1e. Et pour ça, il lui faut du soutien. Elle se décide à les rappeler et les faire revenir, avec quelques promesses ?
>>>> Revenir vers une personne qui vous a méprisé, accepter de l'aider... grandeur ? Grandeur quand c'est gratuit, peut-être. C'est toujours bien d'aider son prochain. Mais pas dans ces conditions. Mollesse, nullité, je dirais. Car, Royal n'est pas ruinée, elle n'est pas souffrante... Elle a juste fait excès de confiance en elle. Et elle a compris qu'elle ne valait pas trois haricots. Elle rappelle ceux qui ont du poids, et eux, ils accourent comme des petits chiots. Mous... Et pathétiques. Que ne ferait-on pas pour un plat de lentilles... un portefeuille, un poste, une présidence...
C'était un beau Top 5 de la mollesse. Ou comment le mou n'est pas au centre, mais dans l'attitude politique de dirigeants qui sont prêts à tout pour des maroquins, ou pour laisser un nom dans l'histoire.
J'ai oublié Montebourg, monsieur "je-refuse-la-synthèse" qui, lui aussi, pour un maroquin, a été prêt à faire allégence. Sans grande conviction. Grandeur et décadence. Mais j'ai trop de respect pour l'homme qu'il fut, celui qui a osé interpeller le président de la République sur ses casseroles financières...
Et puis, la personnalité de Bayrou a conduit les journalistes à mettre le centre mou au passé. Mais à droite et à gauche, on a du mal à se débarrasser de cette idée.
Mais qui est mou ? Le Centre qui veut recréer une union nationale pour cinq ou dix ans, afin de sortir la France de sa mauvaise situation économique, sociale et politique ? Son chef, François Bayrou qui est le seul à incarner l'opposition depuis deux ou trois ans ? celui qui s'oppose à l'autoritarisme d'un gouvernement, qui monte à la tribune pour critiquer un parlement aux ordres et un gouvernement qui refuse les débats du parlement sur les questions primordiales pour notre pays ? Le seul qui a dit non alors qu'officiellement, l'opposition était à gauche ?
Quand j'ai vu revenir les "éléphants" du PS, je n'ai eu qu'une réaction. Pathétique.
Top des mous de France.
- 1 - Le président de la République.
depuis deux ans ou plus, il explose en privé contre Nicolas Sarkozy, le déteste, le considère comme un traître. En privé, selon le Canard enchaîné, les insultes fusent. "le connard", et j'en passe tant elles sont fortes, ces insultes... En public, il nous disait "je décide, il exécute". Et puis voilà... depuis quelques jours, on entend que le président de la République, Jacques Chirac, s'apprête à soutenir Nicolas Sarkozy pour l'élection. Le message serait en préparation. Les sarkozystes l'attendent.
>>>> Soutenir quelqu'un qu'on déteste, ne pas "détruire" la candidature Sarkozy, alors était un roi dans ce domaine (demandez à Giscard)... voilà de la molesse.
- 2 - madame Royal
Elle avait remporté l'élection de son parti. On se demande encore comment des sondages agités en l'air avaient pu faire peur à ce point à des militants et à leurs dirigeants. Elle était sûre d'elle. Elle n'avait même pas pris la peine d'appeler ses "compétiteurs" à l'issue du scrutin. Elle les a méprisés !
>>>> Madame Royal tombe dans les sondages, le royalisme ne prend pas. Les déçus de la gauche sont de plus en plus nombreux. Madame Royal prend peur, elle rappelle ses compétiteurs "venez m'aider". Elle s'est ramoli. Ramoli = mou. CQFD
- 3 - Lionel Jospin
L'ancien Premier ministre qui était prêt à suivre Mitterrand ou Chirac (et gagner à son troisième passage ?), qui nous a émus avec ses larmes, mais qui était reparti dans son île de Ré préférée, et dans son silence, notamment pour un nom qu'il ne pouvait prononcer : Ségolène Royal. La soutenir ?
>>>> Il revient la soutenir, à sa demande. Il ne pouvait pas prononcer son nom, ne pouvait pas imaginer un PS derrière elle, c'était à se demander si lui aussi n'allait pas glisser un bulletin "Bayrou" dans l'urne. Mais il revient la soutenir. Belle molesse.
- 4 - Jack Lang
Celui a avait écrit un livre - jamais sorti mais dont les journaux se sont procuré les bonnes feuilles - Oh, excusez-moi, j'ai mis Jack Lang et "écrit un livre" dans la même phrase. Celui qui avait signé un livre qu'on lui avait écrit, était dans une entreprise de démolition de la candidate socialiste. Puis, voyant qu'il ne peut même pas rassembler ses trente parainage, rejoint non pas celle qui est la plus proche de ses idées, mais celle qui est en haut des sondages et qui lui promets un Quai d'Orsay, sans doute (un Munichois au Quai, après Mickey d'Orsay ou le Con d'Orsay, selon les opinions et la gentillesse, c'est vraiment la grandeur de la France qu'on a dans la tête en ce moment). Il devient aujourd'hui un porte-parole virulent. Il est même drôle, lorsque les journalistes laissent diffuser les rushs, et qu'on le voit crier contre une journaliste "mais mademoiselle je vous ai répondu, taisez-vous !"
>>>> Avoir le courage de faire allégence à celle dont on a des idées si "polissées"... Enfin, le courage... le culot ? Inutile d'en dire plus.
- 5 - ex aequo : Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn
Ils ont perdu. Dans quelles conditions ? on ne sait pas. On sait qu'un parti politique, ça se vérouille, et quand on est le compagnon de la candidate, patron de ce parti, qu'on sait qu'elle ne déplace pas la poussière, et qu'on pense qu'elle ne va pas tenir le coup... qu'on espère prendre alors le flambeau pour mener le parti à la victoire... il y a de quoi s'interroger.
En tous les cas, Fabius et DSK ont perdu. Et après ? Eh bien, Royal les a méprisés, a refusé de les appeler, de les rappeler, car ils l'ont appelée pour la féliciter. Et puis, soudainement, elle a besoin d'eux. A la traîne dans les sondages, elle sait qu'elle ne passe pas, qu'elle n'a que quelques chances, par défaut, dans un 2e tour qui l'opposerait à Sarkozy dont les Français ont peur. Bonjour le choix. oui, mais voilà. Il lui faut passer le 1e. Et pour ça, il lui faut du soutien. Elle se décide à les rappeler et les faire revenir, avec quelques promesses ?
>>>> Revenir vers une personne qui vous a méprisé, accepter de l'aider... grandeur ? Grandeur quand c'est gratuit, peut-être. C'est toujours bien d'aider son prochain. Mais pas dans ces conditions. Mollesse, nullité, je dirais. Car, Royal n'est pas ruinée, elle n'est pas souffrante... Elle a juste fait excès de confiance en elle. Et elle a compris qu'elle ne valait pas trois haricots. Elle rappelle ceux qui ont du poids, et eux, ils accourent comme des petits chiots. Mous... Et pathétiques. Que ne ferait-on pas pour un plat de lentilles... un portefeuille, un poste, une présidence...
C'était un beau Top 5 de la mollesse. Ou comment le mou n'est pas au centre, mais dans l'attitude politique de dirigeants qui sont prêts à tout pour des maroquins, ou pour laisser un nom dans l'histoire.
J'ai oublié Montebourg, monsieur "je-refuse-la-synthèse" qui, lui aussi, pour un maroquin, a été prêt à faire allégence. Sans grande conviction. Grandeur et décadence. Mais j'ai trop de respect pour l'homme qu'il fut, celui qui a osé interpeller le président de la République sur ses casseroles financières...
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jeudi 1 mars 2007
Ségolène et le chiffon rouge
Bravo, un grand bravo à madame Ségolène Royal.
quelle analyse politique !
Elle vient de me décevoir, en quelques mots, de 15 ans de sympathie socialiste.
« Qui est le troisième homme, honnêtement ? Allons, on sait très bien que c'est Le Pen », a affirmé Ségolène Royal (Le Parisien, dimanche)
On sait très bien que c'est Le Pen.
J'ai entendu pendant des années que c'était Mitterrand qui avait fabriqué Le Pen pour grignoter la droite et se maintenir au pouvoir. J'ai entendu pendant des années que le parti socialiste entretenait le Front national pour gagner les élections, qu'il ne valait plus grand chose sans les triangulaires.
et voilà que madame Royal s'y glisse, elle aussi.
Trop nulle pour présenter un programme cohérent, un programme qui servirait à quelque chose, un programme qui ne ruinerait pas nos arrières-petits-enfants, elle agite le chiffon rouge (ou noir) de l'extrême droite.
Bravo, madame Royal. Bravo. On voit là une vieille tradition socialiste à laquelle je ne croyais pas. En une phrase, Royal a résumé 25 ans de parti socialiste. Agiter le chiffon FN pour gagner les élections.
Pauvre Ségolène, c'est triste de n'avoir rien à dire. Retire-toi, tu ne pourras que faire gagner la France. Sans toi, plus de Le Pen. CQFD
quelle analyse politique !
Elle vient de me décevoir, en quelques mots, de 15 ans de sympathie socialiste.
« Qui est le troisième homme, honnêtement ? Allons, on sait très bien que c'est Le Pen », a affirmé Ségolène Royal (Le Parisien, dimanche)
On sait très bien que c'est Le Pen.
J'ai entendu pendant des années que c'était Mitterrand qui avait fabriqué Le Pen pour grignoter la droite et se maintenir au pouvoir. J'ai entendu pendant des années que le parti socialiste entretenait le Front national pour gagner les élections, qu'il ne valait plus grand chose sans les triangulaires.
et voilà que madame Royal s'y glisse, elle aussi.
Trop nulle pour présenter un programme cohérent, un programme qui servirait à quelque chose, un programme qui ne ruinerait pas nos arrières-petits-enfants, elle agite le chiffon rouge (ou noir) de l'extrême droite.
Bravo, madame Royal. Bravo. On voit là une vieille tradition socialiste à laquelle je ne croyais pas. En une phrase, Royal a résumé 25 ans de parti socialiste. Agiter le chiffon FN pour gagner les élections.
Pauvre Ségolène, c'est triste de n'avoir rien à dire. Retire-toi, tu ne pourras que faire gagner la France. Sans toi, plus de Le Pen. CQFD
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